Fête des 5 ans de l’école : quand la Vierge Marie vient à notre rencontre !

octobre 14, 2020

L’école fêtant chaque année son anniversaire à quelques jours de la Toussaint, c’est sous le signe du tout nouveau bienheureux Carlo Acutis que Sœur Luisa, en introduction, a placé la fête. Elle a rappelé que le jeune Italien, décédé à l’âge de 15 ans en 2006, est le premier saint ayant eu une adresse mail et qu’il montre aux jeunes qu’ils peuvent être à la fois de leur temps et proches du Christ.

Les élèves ont ensuite interprété quelques apparitions de la Vierge Marie aux quatre coins de la France. Naturel en ce début d’année dont le thème de travail des quatre classes dans les différentes matières est la France, mais aussi en ce mois d’octobre, mois du Rosaire, la prière du « Je vous salue Marie ».
Les élèves de petite et moyenne sections ont rejoint le chœur et présenté les apparitions de l’Île Bouchard. En décembre 1947, la Vierge accompagnée d’un ange apparaît à plusieurs reprises à quatre petites filles venues prier dans l’église de ce village de Touraine.
Les fillettes, interrogées séparément, feront un récit identique de la Vierge : « J’ai vu une belle dame, vêtue d’une robe blanche, ceinture bleue, voile blanc légèrement brodé autour. (…) À son bras droit, il y avait un chapelet (…). À ses pieds, cinq roses lumineuses formaient une guirlande. »
La Vierge dit aux enfants de beaucoup prier pour la France qui en avait grand besoin ainsi que pour les pécheurs. Marie dit aussi qu’elle donnerait du bonheur dans les familles.
Sœur Luisa a proposé ensuite de réciter un Je vous salue Marie à l’intention des familles.
La classe de grande section – CE2 a représenté l’apparition de Pontmain en Mayenne. En janvier 1871, pendant la guerre contre la Prusse, Eugène et Joseph Barbedette travaillent à la grange avec leur père. Le soir, Eugène sort et voit sur le toit de la maison voisine, au centre d’un triangle formé de trois étoiles, une belle dame vêtue d’une robe bleue semée d’étoiles d’or, avec sur la tête un voile bleu marine surmonté d’une couronne d’or. Le jeune Joseph, venu à la porte, voit lui aussi la belle dame tandis que les adultes, eux, ne voient que les trois étoiles.
Sœur Vitaline arrive de l’école avec deux petites filles, Françoise Richer et Jeanne-Marie Lebossé, qui s’émerveillent : « Oh ! La belle dame ! » et la décrivent à leur tour. Une foule se rassemble devant la grange et prie. Le curé qui arrive lui aussi s’écrie : « Un prodige ! La Sainte Vierge ! Prions le Rosaire. »
Une grande banderole se déroule sous les pieds de la dame, avec le message : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon fils se laisse toucher. » Puis une grande croix rouge apparaît dans les mains de la Vierge avec le Christ dessus, rouge également. Les voyants remarquent la grande tristesse de la dame à ce moment-là. Les sœurs entraînent les gens à chanter et à prier Marie. La dame retrouve son sourire.
Le lendemain, les Prussiens se retirent de la région et, le 25 janvier, est signé l’armistice.
Un Je vous salue Marie à l’intention de la paix dans le monde a ensuite conclu la saynète.
La classe de CP – CE1 présente les apparitions de Lourdes, dans les Pyrénées. Bernadette Soubirous, qui doit travailler pour aider ses parents, aime beaucoup prier pendant qu’elle garde les moutons. Le matin du 11 février 1858, Bernadette, sa sœur et une amie cherchent du bois près de la grotte de Massabielle. Tout à coup, elle entend un grand coup de vent près de la grotte où elle aperçoit une lumière. Elle s’avance et y distingue rapidement une très belle dame, vêtue de blanc et parée d’une ceinture bleue, avec une rose jaune sur chaque pied. La dame sourit à Bernadette, fait le signe de croix et prend son chapelet. Bernadette se met à genoux et commence à prier avec elle.
Lors d’une des apparitions, la dame révèle à Bernadette qu’elle est l’Immaculée Conception. Par ce nom compliqué pour Bernadette, le curé comprend qu’il s’agit de la Vierge Marie.
Des milliers de personnes viennent prier à la grotte de Lourdes et boire à la source que Marie a montrée à Bernadette. Beaucoup de malades sont guéris.
À la fin de la saynète, Un Je vous salue Marie a été récité pour les personnes malades pour qu’elles puissent vivre en union avec Jésus venu porter nos souffrances.
La classe de CM1 – CM2 a représenté les apparitions du Laus, dans les Hautes-Alpes. Les élèves ont raconté à plusieurs voix l’histoire des rencontres de Benoîte avec la Vierge Marie.

La petite bergère aime beaucoup prier et quand, à la mort de son père, elle doit commencer à garder les moutons, elle demande à sa mère de lui offrir un chapelet. Elle se rend souvent dans le vallon des Fours avec son troupeau où elle a trouvé une petite grotte où elle vient prier. C’est là qu’un jour de mai 1664, elle se trouve face à une belle dame qui tient par la main un enfant d’une grande beauté.

Un jour, sans doute pour mettre Benoîte à l’épreuve, la dame lui demande de lui donner un mouton et une chèvre. La bergère lui dit : « Le mouton, je veux bien, je le compterai sur mon argent. Mais la chèvre, je la garde parce qu’elle me porte quand je suis fatiguée ou pour passer la rivière. » La Vierge répond : « Ma fille, vous l’aimez trop votre chèvre, vous lui donnez des raisins et du pain. Il vaut mieux donner à des pauvres ce que l’on vous donne… »
Plus tard, la Vierge Marie demande à Benoîte de se rendre dans la chapelle du Laus où elle pourra la voir et lui parler. Ces quelques mois sont très importants dans la vie de la jeune fille : la Vierge lui apprend à prier, sans se lasser, pour les pécheurs. Elle lui fait comprendre l’état de leur âme, la crainte ou la honte qui les empêchent de revenir vers Jésus mais aussi le très grand amour de Dieu qui veut leur pardonner.
Après la saynète, Sœur Luisa a proposé aux personnes présentes de demander à la Vierge Marie, « refuge des pécheurs », d’aider les Hommes à prendre conscience de leurs péchés et d’avoir le désir d’en demander pardon à Dieu.
À l’issue de ces représentations, le Père Hervé a évoqué la chapelle de la rue du Bac à Paris où la Vierge est apparue à une religieuse en 1830. En guise de cadeau pour les cinq ans de l’école, il a rapporté pour chacun des élèves la médaille miraculeuse que la Vierge a demandé à la religieuse de faire graver. Après la distribution des médailles, les parents d’élèves récemment élus pour chaque classe ont amené un gâteau d’anniversaire tout en couleurs, représentant les quatre classes. La directrice, Caroline Jabbour, a souhaité un bon anniversaire à l’école et à ses élèves !
Puis les élèves se sont quittés – le temps convivial habituel réunissant les familles, les salariés et bénévoles de l’école ne pouvant se tenir en raison des conditions sanitaires –, … après avoir reçu un sachet de bonbons, autre manifestation de la fête !

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